Scions, scions, scions du bois…

A l’automne 2014, C. a été pris d’une envie soudaine de manier la masse. Il a appelé quelques copains et a cassé la grue cheminée ouverte qui trônait dans le salon, pièce maîtresse de la maison qui nous avait séduit avec le carrelage à damiers. Et puis les mois passant, le besoin de se chauffer vraiment est devenu plus important. Et l’idée d’installer un poêle à bois est devenue récurante. Alors voilà. Un jour il a pris la masse et a cassé tout ça. Puis remplacé le tout par un poêle à bois chiné sur le bon coin.

Puis, guillerets, nous sommes allez chercher nos bûches pour chauffer notre maison… sauf que les bûches de 50, ben ça ne rentre pas! C’est couillon, non?! 

Alors depuis on coupe du bois. On transforme nos buches de 50 en buchettes de 25. Ceci-dit je ne m’en plains pas, j’ai découvert que j’aimais assez manier la tronçonneuse. 

Du coup, chaque automne, nous avons notre petit rituel. On se fait livrer quelques stères de 50, et on passe plusieurs week-end à couper et à ranger nos bûches. 

Avec l’aide de nos petits bûcherons, qui pourraient y passer tous leurs après-midis!

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Au potager en 2016

Cette année, on a remis ça. 

On a agrandi la serre et l’espace de culture. On a choisi avec soin nos graines chez Kokopelli. Puis on les a plantées avec amour, on les a mises au chaud dans la maison, près de la fenêtre et pas trop loin du poêle. On les a regardées germer puis grandir. Et un jour on est sortis pour les planter. On a ajouté un peu de compost, installé des tuteurs aux pieds des tomates et des haricots, bricolé un bout de grillage pour guider les concombres, entouré les courgettes de sciure de bois pour éloigner les limaces… 

On en a pris soin de notre potager. Les enfants on bêché, creusé, planté, arrosé… 

Et puis le mois de juin est arrivé. Avec ses pluies diluviennes et ses inondations seine-et-marnaises. Et en regardant l’état du potager, on a pensé fort aux maraîchers dont c’est le métier, qui ont pleuré sur leurs récoltes cette année. Et nous avons pleuré sur notre potager. Sans doute un peu baissé les bras. Et puis on est partis en vacances en le laissant aux bons soins d’une amie sans trop y croire. On est rentrés sous le soleil, et on a décidé de s’y remettre, de lui donner une seconde chance pour cette année. Alors on a désherbé (beaucoup), étêté, arrosé, désherbé encore…

Le mois d’août est passé,un brin désespérant. Et puis septembre est venu. On a cueilli quelques pommes de terre. Puis des haricots. Puis des framboises. Puis des concombres. Puis des tomates… Finalement, ce petit potager nous récompensait de nos efforts! 

Pas de fenouils, pas de courgettes ni de potirons. Mais malgré tout quelques bons fruits et légumes à savourer. Et même une mini pastèque qui pointe le bout de son nez!

Et un stage en perspective pour m’améliorer dans la gestion de mon potager l’année prochaine!